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Sans contact mais avec communication

1608 jours auparavant par Eric Culnaert

Cela fait quelque temps déjà que les technologies de communication sans contact (NFC: near field communication) connaissent des applications pratiques: le pass Navigo de la RATP ou le pass du tramway, amis bordelais, utilisent cette technologie. On passe la carte équipée d’une puce NFC à quelques centimètres du lecteur, et le tour est joué. Aux Etats-Unis, c’est le parc de cartes bancaires (et de terminaux de paiement…) qui commence à migrer vers cette technologie.

En France, cela fait également un petit moment (un an et demi) que les opérateurs télécom (Orange en tête) expérimentent autour de l’implémentation de la technologie NFC dans nos téléphones mobiles. L’idée: le téléphone stocke dans sa carte SIM (protégée) toutes sortes de cartes sans contact virtuelles (cartes de fidélité, de transport, de paiement, etc.) et il devient possible de l’utiliser de la même façon qu’on utilise aujourd’hui son pass Navigo. Mais aussi pour payer comme avec une carte bancaire (via un terminal de paiement adapté NFC), ou pour utiliser son téléphone comme un titre d’accès à un concert ou à une visite guidée, etc.

En juin dernier, Orange a annoncé le premier lancement commercial européen d’une offre mobile NFC: c’est prévu pour janvier 2008 et ça se passera à Bordeaux (où Veolia et Laser Cofinoga seront partenaires respectivement pour les transports et les applications monétiques). Objectif: quelques milliers de clients à Bordeaux la 1re année, avant un déploiement national. Nous y reviendrons quand le programme sera lancé. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que la technologie peut également être appliquée, à terme, à l’information touristique.

En effet, le téléphone NFC peut à la fois stocker de l’information destinée à être lue, comme lorsqu’il sert de carte de paiement virtuelle ou de titre d’accès, mais il peut également fonctionner comme un lecteur, et récupérer l’information stockée dans une puce, un “tag” qu’il est par exemple possible d’apposer sur la façade d’un monument. Un tel tag coûte quelques dizaines de centimes d’euros, il ne permet pas de stocker une grande quantité d’information, mais suffisamment pour stocker l’adresse d’un site WAP dédié: quand on passe son mobile à quelques centimètres, on est directement connecté et l’information récupérée en ligne s’affiche. Subtilité qui a son importance: qui paye le trafic? Est-ce débité du forfait data du possesseur du mobile? Eh bien, les opérateurs travaillent précisément à mettre en place toute l’infrastructure logicielle et à mettre à jour leur réseau pour distinguer entre une consommation internet mobile “classique” et une consommation internet provenant de la lecture d’un “tag”. Un investissement consenti par les opérateurs pour lever les freins à l’utilisation et développer les usages, signe qu’ils sont décidés à explorer toutes les possibilités offertes par la technologie.

En gros, cela revient à dire que tout objet auquel on applique un “tag” dispose de sa propre URL, accessible de façon transparente pour l’utilisateur, et vraisemblablement sans surcoût (la politique tarifaire d’Orange, en l’occurence, est à l‘étude, mais la nécessité de développer les usages devrait primer). A Bordeaux, l’hypothèse a été évoquée d’utiliser cette option pour équiper les bâtiments publics et renvoyer vers de l’information pratique accessible y compris en dehors des horaires d’ouverture; rien n’est encore figé, et certains usages envisagés semblent de toute façon peu réalistes. Mais on peut très bien imaginer d‘équiper les lieux d’intérêt touristique pour renvoyer non seulement vers de l’info pratique, mais aussi vers de l’info culturelle, historique, etc. A suivre, donc, sinon à adopter tant que le parc d’utilisateurs n’aura pas atteint une taille critique – une chose est sûre: l’ensemble des opérateurs européens s’intéressent au NFC sur mobile, avec en tête l’idée de faire converger sur un terminal unique toutes sortes de services dans le registre de la monétique et de la billettique. Et c’est d’ailleurs sans doute cette application qui sera d’un intérêt pratique à plus court terme pour les opérateurs touristiques.

12 erreurs de référencement classiques chez les blogueurs

1611 jours auparavant par Eric Culnaert

Search Engine Land, qui se consacre au référencement naturel, c’est-à-dire à l’optimisation des sites pour une meilleure visibilité dans les moteurs de recherches, vient de publier un billet au titre provocateur: 12 erreurs que font la plupart des blogueurs (Twelve SEO Mistakes Most Bloggers Make, en anglais).

J’en cite quelques unes: laisser les “tags” être générés automatiquement à partir des titres des billets, laisser indexer des pages qui ne devraient pas l‘être, un archivage trop centré sur la chronologie et non sur les catégories thématiques, ne pas détourner le trafic (en utilisant la balise “rel=nofollow”) des liens de peu d’intérêt pour un moteur de recherche, etc.

Pas question de détailler tout ici, d’autant que certains points peuvent être assez techniques pour les non-initiés, mais pour les autres (et pour peu que vous soyez blogueurs, évidemment), il y a sûrement matière à corriger deux trois bricoles en se reportant à la liste. Quant à ceux qui pensent à des erreurs non listées, n’hésitez pas à nous faire partager vos conseils et astuces en laissant des commentaires ;-)

Tu veux te faire des copines ? Republika Single.

1612 jours auparavant par François Perroy

Alors ça c’est drôle. Une société espagnole a créé le premier village touristique pour les singles. C’est quoi Republika Single ? “Un lugar pensado para el encuentro, la relacion, el ocio, la interaccion y el descubrimiento”. Traduction : un club de vacances pour faire des rencontres. Ca se passe du côté de Huesca, en Aragon et ça ouvre le 1er septembre 2007.

On se croirait aux premiers temps du Club Med : “un campement d‘été conçu pour des loisirs simples : activités, tourisme rural, fêtes, jeux et relax”. Ben voyons. Les séjours sont programmés pour une durée de cinq jours au sein d’un vieux village dont les bâtiments datant du 15ème siècle ont été réhabilités pour accueillir en 25 hébergements 6 à 7 personnes. Les prix ne sont pas donnés (de 848 à 1165 € par personne) mais l’ambiance paraît bonne avec des activités aussi saines que du rafting, de la randonnée, ou plus rares des combats de paint ball, d’olympiades greco-romaines et de “guerre des sexes”. Oui, vous avez bien lu.

Bon, ce n’est pas l’initiative d’un office de tourisme, mais celle d’entrepreneurs touristiques. Et elle mérite d‘être suivie de près la communication s’effectuant exclusivement par le Web et par des relations presse dans les quotidiens espagnols. Mais si vous voulez découvrir la jolie ville voisine de Huesca et ses environs, faites-le en empruntant pour 5 € l’autocar touristique (il a plus de 88 ans !) de l’office de tourisme de Huesca. Pendant 4 heures il vous conduit sur les routes de cette magnifique région.

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etourisme.info

1613 jours auparavant par Benjamin Bastien

Le blog Etourisme.info change de serveur ! Il risque d’y avoir quelques perturbations à partir d’aujourd’hui et pour quelques jours.

Tu veux te faire des copains ? Prends l'IDTGV

1613 jours auparavant par François Perroy

L’IDTGV, c’est le TGV facile et pas cher. On réserve longtemps à l’avance, on ne sait pas très bien à quelle place on se retrouve, mais on paie 19 € le Bayonne-Paris. Qui dit mieux ? A ce prix là, évidemment, tout passe par le web et les billets sont échangeables, mais pas remboursables. L’impression du billet se fait comme dans l’aérien soit depuis son imprimante perso, soit en arrivant sur place. Mais attention, il ne faut pas arriver moins de 5 minutes avant le départ, sinon c’est porte close. La raison en est que le contrôle s’effectue avant l’embarquement, comme pour les avions. Une proche part ce vendredi pour quelques jours à Paris et j’ai noté qu’elle sifflotait gaiement en prévision de son voyage alors qu’elle avait son nez pointu collé à son ordi. Je m’approchais pour comprendre cet engouement. Il n‘était pas tant dû à son programme parisien, quoique un certain secret enveloppait le sujet… mais plutôt au fait que dans son train, elle allait pouvoir louer un lecteur de DVD et le DVD d’un roman qu’elle venait de lire, elle allait aussi pouvoir rencontrer un certain Arthur qui s‘était inscrit pour une partie de belote via le service idtgvandco. Faciliter les rencontres pendant les voyages en train, c’est la dernière trouvaille de la SNCF pour attirer les touristes. Fallait y penser. Alors, vexé, j’ai regardé ailleurs et j’ai trouvé un endroit où j’irai bientôt, moi aussi, en solitaire, me faire des copains et des copines. Des nouvelles très vite.

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Vente de voyages en ligne : ca va fort !

1614 jours auparavant par Pierre Croizet

Selon l’Association pour le Commerce et les Services en Ligne (ACSEL), qui vient de publier son baromètre trimestriel, la vente de voyages et de séjours en ligne connaît une des plus fortes progression du E.commerce.

Au 2ème trimestre 2007, le secteur du voyage et du tourisme (Transports, séjours, locations…) a ainsi enregistré une hausse de 80% des intentions d’achat par rapport au 2ème trimestre 2006. C’est la deuxième plus forte progression du web, après le matériel audio-photo-ciné (+105%).

Par ailleurs, les thèmes “culture et loisirs” et “voyage et tourisme” représentent respectivement 18% et 14% des requêtes sur les sites de e.commerce, constituant le panel de l’ACSEL.

Tous les détails, en particulier méthodologiques, figurent dans ce communiqué de l’ACSEL.

Cet indicateur est rapproché par Tourmag d’une information de Médiamétrie selon laquelle 19 millions d’internautes ont effectué un achat en ligne au 2ème trimestre 2007.

En un an, le nombre de cyberacheteurs a progressé de 21%, surtout dans les tranches d‘âge 35-49 ans et plus de 50 ans.

Je vous invite à télécharger le communiqué de Médiamétrie du 31 juillet 2007 relatif à l’audience de l’Internet en France. On y apprend que 58% des français âgés de 11 ans et plus se sont connectés à Internet au mois de juin et que plus de 46% des foyers ont un accès à Internet.

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La Direction du Tourisme ouvre son blog

1615 jours auparavant par Eric Culnaert

Et hop! un blog de plus dans l’univers institutionnel du tourisme! Et pas des moindres, puisqu’il s’agit de celui ouvert au début de l‘été par la Directoin du Tourisme à l’adresse http://www.debats.tourisme.gouv.fr/

Au menu pour l’instant: Label Tourisme et handicap, Portail national de connaissance du tourisme, marque Qualité Tourisme, art de l’accueil, et chambres d’hôtes. Le choix de l’URL se veut significatif, et le mot d’accueil de Michel Champon, directeur du Tourisme, y insiste. Alors, allez y faire un tour, et surtout n’hésitez pas à réagir aux billets ouverts: pour l’instant, les commentaires ne sont pas légion…

Le buzz de l'été...

1615 jours auparavant par Paul Fabing

Petit billet d’humeur sur le buzz de cet été : le moteur de recherche des personnes Spock.
Bon, à mon avis pas de quoi fouetter un blogueur ni brandir la déclaration des droits de l’homme avec des cris d’effroi. Qu’on en juge avec un exemple au hasard : nous (comme dans le sketch…).
Voilà les renseignements trouvés pour chacun des aimables rédacteurs de ce blog :

  • Jean-Luc Boulin : inconnu…
  • Ludovic Dublanchet : mâle Français, travaille dans “Information Technology and Services” et il est “chargé de mission”
  • Pierre Croizet : inconnu…
  • Benjamin Bastien : inconnu…
  • François Perroy : inconnu…
  • Stéphanie Giraud : inconnue…
  • Eric Culnaert : mâle Français, travaille dans “Information Technology and Services” et dans “ICT watch” (???)
  • Paul Fabing : mâle Français, “director” dans “Leisure Travel & Tourism”
  • Sébastien Gonzalez : inconnu…

Premier constat : les meilleurs y sont… :-)
Deuxième constat : c’est très maigre, mais ce qui est enregistré est vrai. Vous en saurez beaucoup plus en tapant ces noms dans Google.

On l’aura compris, l’intérêt du site est assez limité. L’embêtant n’est pas dans la compilation d’infos glanées sur le net (a priori elles sont publiques) mais sur la possibilité offerte à n’importe qui de rajouter des photos, d’indiquer des relations réelles ou fantaisistes, ou de renseigner le profil de n’importe qui.
Imaginons qu’un jour Spock rajoute dans ses fiches par exemple les réservations de voyages et tous les achats que nous faisons en ligne…

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Infos fiables garanties sur le web 2.0 ?

1618 jours auparavant par Pierre Croizet

Les sites collaboratifs ont l’avantage de démultiplier le bouche à oreille et de créer des réseaux communautaires surpuissants.
Pas un jour ne se passe sans que, dans le tourisme, on voit apparaître un nouvel outil web 2.0 ou que l’on voit se confirmer le succès phénoménal de ce genre d’approche. Cf. tous nos articles récents liés au sujet (tapez web 2.0 dans le moteur de recherche en haut à gauche pour en avoir la liste).

Jusqu‘à présent cependant, le web 2.0 avait aussi un défaut : celui d‘être ouvert à tous sans restrictions et sans réelles possibilités de savoir qui avait vraiment “posté” tel ou tel article.
Dans notre secteur, quand il s’agit d’une critique dythirambique d’un hôtel ou d’un restaurant, émanant du propriétaire, il y a problème.

Or, un certain Virgil Griffith vient de mettre au point un système astucieux, destiné à renforcer la fiabilité de l’encyclopédie en ligne wikipédia. Cela s’appelle le wikiscanner. Le principe est simple : chaque auteur d’un article ou d’un commentaire est identifié par l’adresse I.P de son ordinateur (la plaque d’immatriculation de sa machine en quelque sorte). De cette sorte, il est possible de vérifier si les entreprises ou les institutions citées dans un article sont elles mêmes à l’origine de l’article (ou d’une modification de l’article).
Si la note de 20/20 a été attribuée au camping des flots dans un article écrit depuis une machine située dans le bureau du patron, la suspicion est de mise.

Comment ça marche ?
Allez sur la page d’accueil (en anglais uniquement) de wiki scanner, puis indiquez un nom d’organisme ou d’entreprise, ou une ville, ou une adresse IP, ou l’url d’une page de wikipedia. Validez : vous obtenez une liste de résultats (ou rien du tout). Sélectionnez les IP des organismes qui vous intéressent, puis cliquez (en haut ou en bas de la page) sur “wikipedia edits Ahoy !”. Vous obtenez la liste des articles créés ou modifiés par une des machines de cet organisme.
Redoutable !

Ce système est plus “malin” que “révolutionnaire”. A n’en pas douter, il va être repris sur la plupart des sites web 2.0 dans les mois qui viennent.

Avec un débat sous jacent : une adresse I.P. est-elle une info personnelle ? A-t-on le droit de la collecter ? jusqu’où vont les pouvoirs des modérateurs ?

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New York : avis d'experts

1619 jours auparavant par Stéphanie Giraud

Avec Internet et d’autant plus depuis le Web 2.0, il semble loin le temps où les guides de voyages étaient uniquement écrits par des professionnels. Sur www.ontheinside.info, point de Mr ou de Mme Tout-le-Monde qui partagent leurs “bons tuyaux” mais des peintres, des acteurs, des photographes, des musiciens ou encore des photographes qui dévoilent les endroits incontournables de New York. Vous souhaitez connaître les lieux favoris de l’artiste Jacques Roch, fréquenter les coins branchés de Big Apple ? On The Inside répertorie toutes les bonnes adresses de ces “Influenceurs” (tel qu’ils s’appellent) pour se restaurer, boire un verre, faire du shopping ou se détendre.

Chaque semaine, une personnalité est mise à l’honneur en page d’accueil avec ses idées de sorties illustrées par une photographie et un podcast. Chaque adresse est décrite par son “dénicheur” accompagnées de toutes les informations pratiques pour s’y rendre (coordonnées, téléphone, site web, heures d’ouverture…)

Différentes rubriques (personnalités, quartiers, professions…) permettent de naviguer au gré de ses envies et de trouver LA bonne adresse.

On The Inside constitue donc un site de promotion touristique tout à fait intéressant et original : des personnalités du monde artistique prescripteurs d’informations et d’idées de sorties qui partagent avec les internautes leurs coups de coeur : cela sort de l’ordinaire !

Source : Be Noot

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